Circuit du 30 Août au 26 Septembre 2010

Suisse, Tyrol autrichien, Alpes bavaroises, Dolomites.

Résumé condensé (1er volet) accompagné de quelques photos, de ce circuit  

Ce même récit, en version imprimable, format PDF (8 pages) :

 

Quatre petits diaporamas sont visibles, voir à la fin du récit...

 

 

 

              ð Départ le Jeudi 26 Août 2010.

 

                   *  Préambule : Fin Août, ce voyage d’un mois s’effectuera-t-il avec le soleil ? Partis de Saint-Nazaire avec celui-ci, quelques heures plus tard la Normandie nous recevait sous les averses.

         Nous vagabonderons six jours à travers les magnifiques paysages de Suisse, enchaînerons près de trois semaines à explorer le Tyrol autrichien, ses sommets, ses gorges, ses almabtriebs (transhumance), deux jours dans l’enclave des Alpes bavaroises, finirons par les Dolomites et enfin la visite des lacs italiens de Côme et d’Orta.

          Auparavant, nous sommes allés faire une bise à notre petit fils Amaury, né à peine dix jours auparavant, et avons profité de cet écart géographique (sud de Paris) pour faire un coucou à quelques amis rencontrés à diverses occasions.

 

          * Bourgogne. Une pancarte attire mon attention, « Les Sources de la Seine » serait-ce notre Seine nationale, celle qui majestueuse coule à Paris, fait le bonheur des peintres et des vendeurs de cartes postales, rêver les touristes ? Hé oui ! nous sommes bien sur le plateau de Langres, le site est arrangé, un parcours y est aménagé. En 1864 la ville de Paris achètera ce lieu, y construira une grotte pour abriter cette minuscule source et installera une nymphe.

 

 

 

 

         Précisions : Ce récit condensé ne comportera pas ou peu de liens, tarifs, horaires de visites et d’excursions, brochures,  pas plus que les détails, les emplacements exacts de nos parkings diurnes ou nocturnes, autorisés ou non, ceci afin de ne pas encombrer inutilement ce récit de voyage. Les personnes intéressées par ces renseignements les trouveront dans les rubriques concernées, rubriques illustrées et beaucoup plus détaillées, repérables sur le site à partir du menu de gauche.    

 
http://passionsvoyages.free.fr/accueil


 

          * Nelson. Je ne peux… et ne veux… pas commencer ce reportage sans avoir une affectueuse pensée pour lui, Nelson est l’un de mes trois shetlands,  qui nous a quittés il n’y a que quelques semaines seulement. Depuis près de 14 ans, ce gros nounours si affectueux était de tous nos voyages, il va énormément me manquer, repose en paix mon nounours.


 

 Voilà c’est parti, vous venez avec nous, on vous met dans nos valises ?

 

               Lundi 30 Août 2010.       Fin d’après-midi, passage de la frontière suisse. Achat de la vignette pour autoroute : 31,65€, payable uniquement en carte de crédit ou francs suisses, les Euros n’ont pas la côte !

Lausanne

 

         * Lausanne. (point N° 1) Le parking Only tout près du port, nous accueillera pour la nuit.   

 

     Il n’est pas très tard, nous pouvons envisager une visite rapide du cœur historique de Lausanne, d’autant que le tram passe à proximité du parking, très pratique !

     Lausanne est depuis le début du 20ème siècle, le siège du Comité International Olympique. Cette capitale du canton de Vaud,  juchée sur trois collines, posée sur le bord du lac Léman, dégringole de ses hauteurs médiévales jusqu’aux rivages d’Ouchy.  

          

      Cœur historique. è Place Saint-François, début de la zone piétonne, place centrale entourée d’imposants édifices qui accueillent aujourd’hui banques, poste et magasins. Au milieu, èl’église du 13ème siècle. è La rue du Pont. A droite immergeant de dessus les toits, les tours de è la Cathédrale,  édifice gothique du 13ème siècle. Perché au sommet de la colline de la Cité.  è « La place de la Riponne » en son milieu, beaux jets d’eaux, sur un de ses cotés è le Palais de Rumine, vaste bâtiment de style florentin, financé par la famille de Rumine, issue de l’aristocratie russe, construit il y a un siècle, il a accueilli l’Université.

 

   

 

     Interrompant notre contemplation, une petite ondée vient contrarier nos projets. Ah non ! pas de pluie dès le premier jour de visite…. chance, ne nous quittes pas ! l’ondée aura été de courte durée mais suffisante pour nous rafraîchir, nous obligeant à nous abriter et raccourcir notre balade, la nuit venant maintenant rapidement.

 

     Retour à la place St-François d’un pas plus rapide,  en levant les yeux, on découvre de belles maisons historiques.  è  « Place de la palud » et son élégant hôtel de ville, le plus bel ouvrage baroque (fin 17ème) il est le symbole du pouvoir communal. Autrefois ses halles abritaient le marché aux blés, les cloches de son beffroi avertissaient des dangers. La façade ornée de superbes gargouilles est dotée d’un clocheton, le portail est sculpté, les arcades ouvertes sur la place servaient de lieu de débat public.

 

     Retour au parking, nous sommes seuls…. du fond de celui-ci la nuit devrait être tranquille, celle-ci promet d’être très fraîche, le chauffage s’impose. Nous l’allumerons d’ailleurs ensuite chaque soir, opération qui me donne quelques angoisses, à ce rythme là, aura-t-on assez des deux bouteilles de gaz pour faire le voyage ?

 

 

               Mardi 31 Août 2010.        Lever avec le soleil, ouf !!    Première besogne : échanger des euros, il y a un bureau de poste sur le port. Cours pratiqué 1 € = 1,28 FRS.

 

    Le port d’Ouchy est un ancien hameau de pêcheurs, aujourd’hui les quais sont bordés de beaux hôtels et de restaurants, le clou en est le château d’Ouchy, château médiéval restauré qui dispose encore de son donjon d’origine, reconverti en hôtel, il accueille aujourd’hui 5O chambres.

 

     Place de la Navigation, c’est de cette vaste place que partent les innombrables bateaux pour une excursion sur le lac, c’est ce que nous avons d’ailleurs projeté pour ce matin.

 

                   è 9h30. Nous prenons place sur un bateau  Belle Epoque  « la Suisse » bateau à vapeur avec roues à aube, et voguons sur les eaux calmes du lac, d’abord les villages du Sud, puis à l’Est, le château de Chillon, petit bijou enserré dans un superbe écrin. Il est si bien caché qu’il est impossible de l’apercevoir de la route, le découvrir par bateau est certainement une des meilleures options.

 

     Ce château féodal (11ème) contrôlait la route vers l’Italie et appliquait un droit de péage. Possédant un donjon qui culmine à 25m, il est construit sur un rocher ovale en calcaire avançant dans le lac Léman, et en épouse la forme. Magnifiquement restauré, importante attraction touristique  avec plus de 300 000 visites par an, il appartient désormais à l’Etat de Vaud et est classé  monument historique. Victor Hugo en dira « Chillon est un bloc de tours sur un bloc de rochers »

 

        

 

   

 

     « La Suisse » amorce son retour sur Lausanne, nous faisant découvrir les charmants villages accrochés à flanc de collines, puis les è vignes en terrasses de Lavaux.

     Le site des vignobles inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2007,  s’étend sur plus de 800 hectares, le soleil est réfléchi par le lac Léman, ses murs de pierre y apportent chaleur et abri.

Promenade de près de 3 heures.

 

    Déjeuner sur place. L’après-midi, nous nous dirigeons vers Caux, petit village encastré dans la falaise au-dessus de Montreux, le parking devant la gare y est minuscule, mais en cette fin de mois d’Août, nous arrivons à y trouver une place.


Les Rochers de Naye

          De la gare de Caux, un train à crémaillère vous transporte en 40 mns des bords du lac au cœur des Alpes,  vers les « Rochers de Naye ». Cette terrasse rocheuse et panoramique (2045m) offre un spectacle grandiose sur les Alpes et le Léman.(point N° 2)

          Les billets peuvent être obtenus au distributeur automatique ou directement au conducteur du train.

     Nombreuses balades au sommet :

         è le jardin botanique multicolore et parfumé de «  la Rambierta » où vous pouvez découvrir près de 800 fleurs et plantes alpines

         è le « Marmottes Paradis » où une exposition didactique  vous renseigne sur les mœurs de cette ambassadrice des Alpes, on peut aussi  voir l’intérieur des terriers au moyen de hublots. Seulement quelques mètres et un simple grillage nous séparent de ces curieuses et sympathiques bestioles qui sans s’occuper de nous, poussent leurs petits cris caractéristiques.

 

     Un restaurant avec terrasse panoramique, un hôtel et, insolites et originales, quelques yourtes mongoles meublées, sont à votre disposition, le temps d’une rencontre entre randonneurs, d’un déjeuner, d’une nuit..…

      Vous avez perdu votre chemin ? pas de panique ! des panneaux indicateurs sont là pour vous indiquer la bonne direction.  Paris (440kms) La Mecque (4064 kms) New-York (6272 kms) etc…….

 

     Le jardin alpin de la Rambierta ainsi que le point de vue se méritent !! ils sont diamétralement opposés et assez difficiles d’accès. Pour monter au point de vue, que j’ai réussi à atteindre au prix d’au moins 1000…. efforts j’emprunte un sentier de pierres en forte pente, la récompense est au rendez-vous,  superbe panorama à 360° sur les Alpes bernoises, le lac et ses échancrures, quand au jardin alpin, plus facile mais distant de près de 500 mètres, nous n’aurons pas, hélas, le temps d’y aller avant de reprendre le dernier train vers Caux, celui-ci, par rapport à la brochure, ayant été avancé d’une heure !..

 

       

 

   

      Voulant, demain matin, assister à la fabrication du fromage, mais de manière artisanale dans une fromagerie d’alpage, nous nous dirigeons sur Moleson-sur-Gruyères (1100m) village du canton de Fribourg. Ce village a su effectuer une implantation touristique en milieu naturel, résidences  pourvues de toitures à deux pans irréguliers et façades recouvertes de bois, sans oublier leurs si jolis balcons.

 

     En bas de celui-ci, entourés de prés et de forêts de sapins à l’infini, un grand terrain vague, il nous fera une superbe halte nocturne qui ne sera troublé, non pas par le chant du coq  mais par le son des cloches accrochées au cou des vaches….son se répercutant d’un pré à l’autre et qui permet aux fermiers de localiser leurs animaux rien qu’à l’écoute du timbre de la cloche. Toujours seuls…

 

              * Mercredi 1er Septembre 2010.

La fromagerie d’alpage de Moleson-sur-Gruyères.

 

        La Fromagerie (point N° 3) est installée dans un vieux chalet du 17ème siècle, bâtiment classé et protégé.

        Un armailli-fromager vous fait découvrir la fabrication du fromage.   Celui-ci est fabriqué dans une grande chaudière au feu de bois, dans l’âtre du chalet. Il est ensuite sorti de la chaudière dans un grand sac de jute installé dans un moule, puis mis sous presse pour acquérir sa forme définitive.  Le fromager le dépose ensuite dans la cave à fromage «  le gourmet » dans un bain de sel, puis l’affinera quotidiennement.

 

       Le chalet dispose d’un petit magasin et d’un restaurant où vous pourrez goûter des plats aux fromages mais aussi des mets typiques. A l’extérieur, une terrasse dans un cadre de verdure, autour trois à quatre petits enclos avec quelques animaux de la ferme, pour le plus grand plaisir des petits et des grands.

Entrée : 5 FRS mais 4 FRS pour les seniors (bien vus dans ce pays !!!)

        La démonstration de la fabrication commence à 1O heures, auparavant le fromager aura mis son lait à chauffer depuis déjà un moment. Les différentes sortes de fromages sont obtenues grâce à des températures de chauffe différentes.

       Cette visite nous a déçus.  Pensant voir  tout le processus, nous n’aurons finalement vu qu’une seule opération répétée trois fois : le fermier soulevant avec un filet de jute ou de chanvre sa masse de fromage et mettant celle-ci dans différents moules de bois, tout ceci séparés de lui par une vitre de verre.

        Pendant qu’il coupe cette masse et la met dans des petites faisselles, le fromager nous fait passer le temps en nous mettant le  DVD expliquant les différentes étapes, le salage, l’affinage, la transhumance… ainsi que les traditions de la vie au chalet.  Nous aurions aimé voir sa salle de conservation, les tommes bien rangées….. Le magasin ne présentait que deux ou trois morceaux de fromages à la vente, mais peut-être que la fin de saison explique cela, en effet, sa production cessera le 26 Septembre  en même temps que les vaches retourneront à l’étable pour y passer l’hiver.

 

   Direction Gruyères (point N° 3) ville célèbre pour (?) vous l’avez bien sûr deviné  …. Il y a quelques années, nous avions déjà visité la fromagerie industrielle aussi nous la zappons, mais retournons voir le joli village médiéval.

        Le parking obligatoire pour CC est le P1. le plus éloigné et le plus bas, ce qui nous oblige à entamer une belle grimpette… je précise, interdit la nuit comme d’ailleurs tout site touristique en Suisse, que ce soit téléphérique, gorges, chutes…. il faudra trouver autre chose ….…ou braver l’interdiction……. Les campings tournent dans cette région autour de 35 FRS. (à peu près 28 €)

Gruyères. (canton de Fribourg)

        Au pied du Moléson, la capitale des comtes de Gruyères (1800 habitants) qui a donné son nom au célèbre fromage fait partie des cités-musées de la Suisse, séduisante localité située à 830m d’altitude.      Fin 2004, la cité fut entièrement repavée, les espaces publics redessinés et l’éclairage refait. Pour financer ce projet ambitieux, il fut lancé une grande opération de souscription, toute personne le désirant pouvant devenir propriétaire d’un ou plusieurs pavés.

     è « Le Belluard » ancienne porte principale, portant les dessins de  Claremboz et Bras de fer, guerriers et figures de légende. La longue rue pavée qui monte vers le château médiéval est bordée de belles maisons de la fin du 16ème siècle, le dessus de certaines portes est orné de sculptures d’armoiries.   è L’auberge de la Halle, c'était ici que se vendaient la plupart des marchandises telles que le sel. Devant, creusées dans un bloc de pierre, les anciennes mesures à grains de la ville, dont les transactions étaient contrôlées sous l’œil attentif du comte qui se tenait au premier étage     è La Maison Chalamala,   bouffon du comte Pierre IV, il jouait de la flûte et du chalumeau d'où son surnom.

     Au centre de la rue principale è  la fontaine d’où l’eau jaillit en septembre 1755. è Le calvaire (16ème) abritant aujourd’hui une galerie d’art.è L’église dédiée à St Théodure consacrée en 1254 sous le comte Rodolphe III.   è Le château de St Germain.

 

     

Broc (la chocolaterie Cailler)

                è Broc, (point 4) à quelques kilomètres au Nord de Gruyères. Réduction tarifaire pour les seniors. Un grand parking qui semble ne pas être interdit de nuit…. A l’approche de l’usine, les effluves de cacao chatouillent nos narines, hum !!!

        Chocolaterie moderne et automatisée fondée en 1819 par François Louis Cailler, puis reprise par son petit fils Alexandre-Louis. Une nouvelle fabrique ouvrira ses portes à Broc en 1899. Pour résister à la dépression des années 30, Cailler fusionne avec le groupe Nestlé.   Aujourd’hui la chocolaterie de Broc compte environ 400 employés et est la seule à fabriquer du Cailler.  

        Depuis Avril 2010, un nouveau parcours visiteur a été mis en place, ce « show Cailler » présente aux visiteurs une galerie sur l’histoire du chocolat, depuis ses origines aztèques jusqu’à l’importation en 1819 de la première recette par François Louis Cailler. Le narrateur qui accompagne le visiteur au long du parcours multimédia raconte des fabuleuses histoires dans des pièces spécialement aménagées.

        Une autre salle nous permet de palper à pleines mains les fèves de cacao de diverses provenances, la suivante renferme des grands sacs remplis des différentes matières premières (noisette, praline, amande…) Que la tentation de se remplir les poches est grande ! allez juste deux ou trois de chaque, pas plus,  mais si,  mais si ! 

        Nous longeons une ligne de production de 26 m de long permettant d’assister en direct à la confection d’une mini-branche. Les légendaires « branches Cailler » barres de chocolat enveloppées à la manière d’un bonbon,  sont des spécialités, un faux air de « Ferrero rocher » 

        Puis le moment tant attendu par les petits et les grands gourmands : la dégustation !  un assortiment de la production sous forme de petits carrés est présenté sur plusieurs plateaux.   La chocolaterie propose également une salle de cinéma, un café, un jardin d’enfants avec atelier de chocolat et un grand magasin de vente avec des paniers pour y entasser… vos achats.

        La chocolaterie produit annuellement entre 16 et 18 millions de kgs de chocolat, dont 55% à 60% partent à l’exportation.

.        La encore déçus par la visite, alors que la bonne odeur de chocolat emplissait l’air et nous mettait l’eau à la bouche, nous ne verrons rien de la fabrication par elle-même, finalement qu’un musée et le droit à une petite dégustation.  Déception partagée par un couple de 29 avec lequel nous discutons quelques instants. Ils seront les seuls français que nous aurons eu l’occasion de rencontrer lors de notre court séjour en Suisse.

        Changement de région, nous nous rendons 100 kms vers l’Est, sur le parking des chutes de Trümmelbach, au sud d’Interlaken, avec l’intention d’y dormir, mais les sites touristiques sont interdits aux Camping-car de 22h à 7 heures. Nous remontons sur Lauterbrunnen, il y a un grand parking, payant toute la journée, mais interdit aussi, consciencieusement, hum !  …. nous y mettons 7 FRS pour 24 heures et prions de ne pas nous faire déloger…. Ce parking avait l’avantage d’être au cœur de la petite cité, et nous offrait des toilettes et un point d’eau.

 Jeudi 2 Septembre 2010.             Les chutes de Trümmelbach.

     Ouf ! la nuit a été très tranquille…..     

     Les chutes ouvrent à 8h30. L’employé semble heureux de nous faire savoir qu’on est ses premiers clients, ce qui sera parfait pour une visite tranquille et les photos….

     L’Unesco a déclaré la région de la Jungfrau territoire du patrimoine mondial de l’Unesco.

    è Les chutes de Trümmelbach  (point N° 5) sont des cascades glaciaires souterraines, qui regroupent l’ensemble des eaux de fonte des glaciers de l’Eiger, du Monch et la Jungfrau. Leur débit peut atteindre 20000 litres d’eau à la seconde et charrier plus de 20000 tonnes de cailloux par année.

     Savez-vous d’où vient ce nom de Trümmelbach ? non ! rassurez vous, moi non plus  du moins pas avant aujourd’hui. Trümmel signifie « roulement de tambour » nom donné par les habitants des environs à cause du bruit sourd provenant de la gorge.

     Le site a été découvert en 1877.  Depuis, des escaliers, des passerelles et des plateformes ont été aménagés. La différence d’altitude entre la plus basse et la plus haute est de 140 mètres.   Un ascenseur construit en 1913 dans le roc, mène à la première chute. C’est parfois si étroit que l’éclairage électrique doit y être maintenu en permanence.

  

      Des ouvertures dans le rocher et des plateformes permettent de suivre le cours de la rivière et d’avoir de superbes points de vue sur les différentes cascades. Parfois le passage est plus large, un petit lac souterrain s’est alors formé, les roches y sont lisses, les lumières bleues et jaunes des projecteurs accentuent le coté magique de l’endroit.

      Vous avez la possibilité de reprendre l’ascenseur, mais vous ne verrez pas les chutes inférieures, même si elles sont moins impressionnantes elles valent amplement qu’on les visite. Dans ces cascades, le Trümmelbach bondit et tourbillonne, se fraye un passage à travers une succession de gigantesques marmites d’érosion.

      Très satisfaits de cette visite, nous remontons sur Interlaken et prenons à droite la direction de Meiringen. Déjeuner sur le parking des è chutes du Reichenbach, il commence à faire bien chaud !

Les chutes de Reichenbach.

Chutes de Reichenbach     Ces chutes ne sont accessibles qu’à partir d’un funiculaire, qui a observé la pause déjeuner syndicale…

    Inauguré en 1899, il a toujours conservé son charme rétro. (point N° 6)

     Après 7 minutes de trajet, le funiculaire atteint la terrasse panoramique d’où l’on peut admirer la chute de 120 mètres. Conan Doyle y choisit de faire mourir son héros, Sherlock Holmes, précipité dans le vide par son ennemi. Une étoile blanche y marque l’endroit.

     Les guides disent «  un chemin forestier bien praticable mène en 20 mns à trois terrasses d’où l’on à une vue impressionnantes sur les chutes imposantes » Toujours partante  je m’y lance  mais les guides ont oublié de préciser que ce chemin « bien praticable » n’étaient qu’escaliers métalliques, parcours aménagés, marches de rondins à travers un petit bois, bref ! je n’ai pas réussi à les compter, devant répondre aux nombreux touristes qui me saluaient, mais il y en avaient bien entre  300 et 400, un bon coup de sueur…  La récompense de mes multiples efforts fut au sommet, vue rafraîchissante sur une multitude de cascades avant la chute suprême….

    

     16heures. è Les gorges de l’Aar sont tout près, quelques kilomètres après Meiringen. L’entrée est au bout d’une grande allée ombragée.

Les gorges de l’Aar.

     Il y a deux entrées, nous y pénétrons par l’entrée Ouest.  (point N° 7)

     Les gorges de l’Aar sont l’une des curiosités naturelles les plus populaires de l’Oberland bernois. Visitables depuis la fin du 19ème siècle, les gorges peuvent être traversées à pied sans peine et sans danger grâce à l’aménagement de passerelles et de tunnels, sur une longueur de 1400m.

     De cette entrée, nous arrivons presque immédiatement dans la partie la plus étranglée des gorges, roches soit verticales, soit polies par l’érosion. Particulièrement impressionnantes avec une profondeur allant jusqu’à 200 mètres et une largeur d’a peine plus d’un mètre à l’endroit le plus étroit.

     Une fois sortis de ce défilé spectaculaire, vous avez alors la possibilité de prendre la ligne régulière du train Innertkirchen-Meiringen, train qui en 2 minutes vous ramènera à votre parking, mais ces gorges nous ont tellement plu  qu’on a décidé de refaire tranquillement le chemin en sens inverse, histoire de les ré-admirer une seconde fois.

     Elles sont différentes de celles du Trümmelbach, celles-ci ne sont pas souterraines, le trajet se fait sans dénivelé.

          

      Il est 17h30. Nous quittons provisoirement la région de Meiringen, et allons vers Engelberg (60 kms)  projetant  le lendemain de monter en téléphérique au sommet du mont Titlis (3020m) et de découvrir le superbe lac glaciaire de Trübsee.

     Oui, oui ! on sait qu’il est interdit de dormir sur les parkings des sites touristiques …  aussi nous nous arrêtons 1O km avant Engelberg, a Grunenwald, (environ à 1000 m d’altitude)  minuscule village qui a le bon goût de posséder un parking de gare, parking de gravier entouré de forêts et de prés à l’infini, les sommets enneigés en toile de fond, que demander de mieux !   Toujours seuls !

               Vendredi 3 Septembre 2010.

     Nuit calme, lever avec un superbe soleil.

En haut du Titlis.


     è Ascension au mont Titlis (3020m) (point N° 8)  9heures, nous prenons place dans la télécabine qui pendant 20 mns survolera les vallées verdoyantes et les alpages d’Engelberg (1050m) jusqu’au lac Trübsee (1796m) puis une grande télécabine nous élève en cinq minutes à la station Stand  (2428m) qui affiche 8°, ça rafraîchit !

     et enfin le « Titlis Rotair » le premier téléphérique rotatif du monde, nous emmène tout là haut, au pays des neiges éternelles, à la rencontre du soleil……

     Ce Rotair est un peu particulier, la cabine est de forme ronde, le conducteur se trouve au milieu sur une petite plateforme, un peu étrange ! l’explication viendra un peu plus tard. Cette cabine accomplit lentement une rotation de 360° permettant à tous les passagers d’admirer le vaste et splendide panorama alpin.

     N’étant que 5…. dans la Rotair, on ne s’est guère gênés pour les photos, quoique pas facile à prendre, car ce n’est pas la cabine qui tourne sur elle-même, mais le sol sous nos pieds…  bizarre, bizarre !

    Au sommet:  Nombreux étages, restaurant, boutiques de souvenirs, toilettes, studio photo.

     De la terrasse aménagée, panorama exceptionnel, malgré le grand et beau soleil, il ne doit pas faire plus de 3 à 4 °. Bien couverts, cette température fraîche ne nous freinera absolument pas dans notre quête de jolis paysages, jugez en vous–mêmes ! et un petit tour à gauche… et un petit tour à droite… et un petit tour dans la neige… ah zut ! je n’ai pas amené mes raquettes…..

 

   

     

     è La grotte de glace. A l’entrée une borne lumineuse, d’un clic vous choisissez Vivaldi, Mozart, Beethoven... ces sons et mélodies qui vous accompagnent, remplissent les profondeurs du glacier.

     Nous avançons prudemment nous tenant à la rambarde, le corridor de glace n’étant éclairé que par des lueurs bleues, rouges, ou vertes, plutôt impressionnant ! la glace craque sous nos pieds à travers les vieux tapis usés, des gouttes d'eau nous ont choisi comme cibles..

     Ce petit couloir illuminé et sonorisé, procure des sensations bizarres, est-ce la notation de la Rotlair, l’altitude, la claustrophobie dans ce corridor de glace ? nous ressortons un peu étourdis, mais satisfaits de cette visite.

    

       Au retour, halte au è lac glaciaire de Trübsee (1764 mètres) lac de 2,8 kms de tour.

     Quelques tables et un barbecue invitent à la pause, chaque coté de ce lac pratiquement rectantulaire offre une image différente, mais le plus beau, le véritable enchantement c’est d’avoir face à soi les sommets immaculés du Titlis, tranchant sur le vert des alpages, brillants sous le soleil, et sur la gauche les sommets enneigés du Hahnen qui en se reflétant dans le miroir des eaux du lac Trübsee m’offrent mes plus belles images.

       La beauté des lieux incite à des très fréquentes pauses photographiques. Il m’aura fallu à peine 75 mns pour faire cette superbe balade, le sentier est assez facile, avec très peu de dénivelé.

    Je recommande vivement le tour de ce lac, accessible à partir de la station d'Engelberg.

 

 

   

Après avoir déjeuné sur le parking du téléphérique nous revenons sur Meiringen et cherchons la route pour la vallée de Rosenlaui. (60 kms)

La vallée de Rosenlaui et les gorges du glacier.

      Celle-ci se trouve sur la droite, 2kms kilomètres après Meiringen, route difficile à distinguer, en épingle à cheveux.

     12 kms d’une route étroite et sinueuse sont nécessaires pour atteindre la station de Rosenlaui, cette route en montée permanente (Meiringen 595m - parking Rosenlaui 1360m)  avec de nombreux lacets requiert des croisements prudents. Paysage montagneux grandiose, chalets d’alpages, rochers abrupts, mais arrêts photos impossibles…  

     Une bonne dose de chance sera utile pour parcourir cette distance aller et….retour ! le croisement est déjà difficile avec des voitures de tourisme, qui à votre approche se font « toutes petites », mais lorsque, remplissant la vallée, vous entendez le klaxon des cars postaux qui font la navette entre Rosenlaui et Meiringen, vous commencez à avoir des sueurs froides, rien qu’à la pensée d’avoir à les croiser.

        è Rosenlaui. Il est 15h45. (point N° 9)  Grand parking interdit de nuit. Panorama à 360° saisissant, le glacier, les massifs montagneux, à gauche la grande chute. En haut du parking, « schluchthüttli » la cabane des gorges, point de départ de la visite et vente des billets.

     L’ouverture officielle des gorges a eu lieu le 6 Juin 1903.

     Les gorges se visitent sur 500 mètres d’un sentier bien aménagé mais avec de très nombreuses marches. (altitude de 1370m à 1480m) Au fond de la gorge, les eaux du Wiessenbach se précipitent aux travers d’une marmite torrentielle. Les parois sont recouvertes de cavités appelées marmites de géants, certaines parois rocheuses atteignent 70 à 80 mètres de haut.

     Les chutes sont censées.. ne se visiter qu’à la montée, à la sortie, un sentier cheminant  à travers une forêt vous ramènera jusqu’à votre point de départ.  

     J’ai trouvé qu’elles étaient différentes de Trümmelbach et de l’Aar, ici les eaux pendant des millénaires ont façonné des formes surprenantes, telle une tête d’éléphant, l’emblème de la gorge, une coupole de cathédrale…. Inlassablement les eaux bouillonnent, grondent, écument, rugissent au sein d’un somptueux décor montagneux…..le dénivelé est assez important. J’ai adoré !

        Quelques dizaines de mètres avant la fin des gorges, se trouve un tourniquet, si vous le prenez, vous ne pourrez plus faire demi-tour, vous devrez revenir par la forêt, ce qui normalement doit se faire, et que je fais !... lorsque je m’aperçois que mon homme ne m’a pas suivi, il a calé devant le nombre interminable de marches. 

      Et m……. ! je suis de l’autre coté de ce fichu tourniquet qui ne me laisse pas revenir, je hurle, je crie, il n’est pourtant pas loin, mais avec le vacarme des eaux, il ne m’entend pas,   l’heure étant déjà bien avancée, pas d’autres visiteurs à l’horizon auxquels j’aurais pu tenter de faire passer le message…..

   

     Lui ayant dit que je n’allais pas loin et que je reviendrais, (pas malin ça !) je ne vois pas d’autre issue que de descendre,que dis je ! courir..... du plus vite que je le peux, par la forêt, de repasser par l’entrée et de remonter ces sacrées marches, et tout ça avant la fermeture de celles-ci…. Ayant eu marre de m’attendre, il avait commencé à  redescendre, ouf !  je suis rouge écarlate et à bout de souffle ! Genre de situation dont il va falloir qu’on établisse un accord pour l’avenir…

      Il est bientôt l’heure de s’arrêter, nous entamons l’ascension du col de Suspens, espérant pouvoir y dormir, nous trouvons facilement un parking en bordure de route, près d’un hôtel et d’une ferme d’alpage. Trois autres CC profiteront de cette même aubaine.

               Samedi 4 Septembre 2010.

Bergun-Preda


        Nous continuons vers le Sustenpass, (2224 m) route superbe avec tunnels, passages taillés dans la roche, plates formes panoramiques, et même une cascade artificielle, enchaînons avec l’Oberallpas (2044m) col des Alpes Suisses reliant les cantons de Grisons et d’Uri. Ces cols franchis nous continuons notre progression vers l’Est en direction de Chur et St Moritz. Notre intention est de rejoindre Bergun, village engadun situé sur la route du col de l’Albula, effectuant ainsi 175 kms depuis la vallée de Rosenlaui.

       Le trajet ferroviaire qui relit Thusis à St Moritz, inauguré en 1903, fait partie du patrimoine mondial de l’Unesco depuis 2008. Avec 39 tunnels, 55 ponts et 1123 m de dénivelé, ce tronçon des Chemins de fer réthiques est un petit bijou d’ingénierie ferroviaire.

     è La portion Bergun-Preda vaut paraît-il le détour … ce tronçon de seulement 6 kms à vol d’oiseau, dans son ensemble est considéré comme l’un des plus spectaculaires au monde.  La différence d’altitude entre ces deux villages est de 420 mètres, pour que les trains puissent grimper cette forte pente, les ingénieurs ont eu l’idée lumineuse… d’allonger ce parcours à 18 kms par un système de boucles en spirales, viaducs (7) ou tunnels (9)

        Bergun. 16h14 (point N° 10) nous montons dans ce train fabuleux qu’est le « Glacier Express » pour Bergun-Preda, trajet de 18 mns. A la gare de Preda, le train s’engagera dans le tunnel de l’Albula (5860m) franchissant ainsi le col du même nom.

        A mon avis, la visite n’en valait pas la peine… de l’intérieur du train, nous profitons bien sûr du superbe paysage de l’Engadine, mais nous apercevons à peine les viaducs, et ce n’est qu’une succession de tunnels, espérons que demain en franchissant le col de l’Albula, nous en verrons un peu plus !    L’idéal pour profiter de ce paysage serait sans doute d’emprunter le sentier-découverte jalonné de panneaux explicatifs, sentier de 8 kms qui redescend sur Bergun, mais impossible pour nous en ce moment à envisager.

      è Preda (1789 m) est surnommée la porte de l’Engadine, ce hameau ne compte pas plus de 10 habitants, le retour pour Bergun est dans plus d’une heure, pas grand-chose à voir, à part s’imprégner des jolis paysages et faire trois, quatre, cinq fois le tour de la gare….

       Nous terminons la journée par une promenade dans le vieux è  Bergun, celui-ci présente quelques maisons richement ornées de sgraffites, fresques et encorbellements, une église romane et sa tour décorée, vieille de 800 ans.  

      Rompant le silence de la vallée, une église tout en haut de la colline fait sonner ses cloches à toute volée, probablement l’appel à la messe,  simultanément, quelques vaches, cloches à leur cou, parcourent les rues du village pour rentrer à l’étable, amusante cacophonie ! A Latsch, village voisin, a été tourné le premier film de la série « Heidi » 

     Nous dormirons sur le parking de la gare, sans être dérangés, les trains ne circulant pas la nuit.

       

          Dimanche 5 Septembre 2010.

    La route qui s'annonce m’angoisse : la montée au col de l’Albula, j’ai "oui" dire qu’il y avait des passages sous pont limités à 3,30m, mais surtout un tronçon de 80 mètres limité à 2,30m de large, ça sera chaud, chaud !.. Cette route, interdite aux camions, est effectivement petite et sinueuse, mais finalement bien faisable en camping-car, on a vu pire ! Malgré les panneaux d’interdiction bien en place, on n’a même pas trouvé ce passage limité, la route a peut-être été élargie suite aux éboulements de l’été dernier !

     Le tronçon Bergun-Preda est dominé par les ouvrages d’art cités hier, les viaducs de pierre sont visibles, on passe avec précaution dessous, mais ils sont quasiment enfouis au milieu de ces immenses sapins. Pause de 10 minutes, mais j’ai dû mal calculer l’heure où les trains devraient passer, bon, on ne va pas rester là à les attendre !... on continue vers le col. Dès que les premiers flocons recouvrent le bitume, cette route est fermée à la circulation et devient une importante piste de luge, le train servant de remonte…… luge. Ingénieux …

     Peu après Preda, sur la droite, le lac de Palpuogna (1918m) magnifique lac alpin, aux eaux étonnamment vertes. Photos prises en roulant, impossibilité de se stationner sur ses rives.

     Le col de l'Albula, 2132 mètres. Le thermomètre affiche 6°, ce qui n'empêche pas une manifestation « Ensemble pour la santé » une sorte de téléthon. En redescendant le val d’Alvra nous croisons une foule impressionnante de cyclistes, notamment des femmes…. bravo Mesdames.   Nous prenons la route de la Haute-Engadine, puis le Pass dal Fuorn (2149m) et  le Val Müstair, cette région se trouve à l’extrémité orientale des Alpes suisses, aux confins du Tyrol, région magnifique dont nous nous apprêtons à en explorer les moindres recoins !

     è Müstair, (point N° 11) a proximité immédiate de la frontière italienne, on y parle romanche, les 1700 habitants vivent aujourd’hui essentiellement du tourisme, grâce au couvent bénédictin St Jean construit en 780.  

     Déjeuner sur le parking du couvent.

   Selon la légende, Charlemagne aurait survécu à une tempête de neige dans la région, il aurait alors fait ériger le couvent de Saint-Jean en signe de reconnaissance, depuis une statue à son effigie se dresse fièrement à coté du crucifix.

         Du temps de cet empereur, le couvent servait de poste d’observation et  défendait le territoire contre les infidèles. La richesse de ce lieu, notamment les remarquables fresques romanes du 12ème siècle, découvertes et restaurées entre 1847 et 1951, lui a valu d'être inscrit au patrimoine mondial de l'humanité en 1983. Ces fresques recouvrent une bonne partie des murs

   L’église est en entrée libre.

   Couvent masculin à l’origine, aujourd’hui douze bénédictines y vivent, prient et travaillent dans un silence contemplatif selon la règle de st Benoît.

  

     Notre séjour ensoleillé en Suisse se termine, avant de rejoindre le Tyrol autrichien, nous devons franchir la frontière italienne. S’accrochant sur les pentes vallonnées,  les agriculteurs s’activent à la tâche, coupent le foin, tandis que les femmes munies de larges râteaux, ratissent…. pourquoi un dimanche ? nous espérons que ce n’est pas la météo qui leur fait peur. La S40 longe deux grands lacs avant d’arriver au poste frontalier 40 kms plus loin : Passo di Resia.

           Si je devais résumer ces six jours passés en Suisse en quelques mots, je dirais que nous y avons trouvé des gens charmants, polis. Le pays est superbe, montagneux, aéré, vallonné, les maisons avec les balcons fleuris contribuent à l’embellissement, dommage que ce ne soit qu’avec des géraniums-lierre rouge, aucune diversité de couleurs. Les parkings sont tous à parcmètre, même dans les centres des plus petits villages. On trouve des grandes surfaces importantes, le coût de la nourriture m’a paru légèrement inférieure à la France. Mauvais point, les parkings des sites touristiques sont interdits de nuit, il faut chercher le petit village à coté, plus hospitalier. Le gas oil, budget important pour tout camping-cariste, était à ± 1,75 Frs (± 1,37 € variable selon le cours pratiqué)

*Voila ! ce sont sur ces mots que se termine la 1ère  partie du voyage, j’espère que notre périple vous aura plu et tout naturellement nous  vous invitons à nous suivre dans ce 2ème  volet où vous nous accompagnerez en Autriche à la découverte, entre autres …… de la route de la Silvretta, du glacier du Pitzal (3400m) de Finkenberg et sa transhumance de moutons, de la fantastique grotte de glace de Dachstein, de la villa impériale de Bad Ischl, de Traunkirchen, et de bien d’autres merveilles que je vous laisse le plaisir de découvrir.

Ce récit bien que complet est condensé. Une ville, un site vous a plus particulièrement plu, vous voulez plus de détails, tarifs, horaires, liens….  je vous conseille de visiter notre site, où vous retrouverez ce même récit... mais beaucoup plus détaillé, et ville par ville.     Sur celui-ci vous pourrez également voir le reportage de quelques autres voyages, certains lointains !

Un livre d’or  est à votre disposition pour vos commentaires ou questions. Merci d’avance

http://passionsvoyages.free.fr

Ce même récit, en version imprimable, format PDF (8 pages) :  

En bonus !... les 4 petits diaporamas que vous pourrez également retrouver inclus dans le site...(clic droit, nouvelle fenêtre)


(entre 40 et 80 photos)

    

 Suite de notre voyage en territoire autrichien, 2ème volet Æ